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Lorsque l’on construit un meuble à partir de bois massif, une partie est toujours éliminée : l’aubier, la partie la plus jeune de l’arbre, située juste sous l’écorce.

 

D’autres chutes naissent au cours du processus de fabrication : les marges, les parties qui se révèlent inexploitables ou inesthétiques, les erreurs aussi.
Pas un atelier qui n’ait son bac à chutes qui alimente les barbecues l’été et les cheminées l’hiver.

 

Alors quand ils acceptent que j’y plonge, mes collègues menuisiers et ébénistes sont mes premiers fournisseurs. Les seconds sont les scieries artisanales locales.

 

Je transforme ces chutes en galets de bois.
Sculptés de façon à révéler toute la beauté de leurs veinages, arrondis, polis, je grave sur chacun d’eux un mot.
Selon ce que j’écoute, ce que je ressens, ce que je souhaite transmettre, ce qu’on me souffle parfois.

 

Porte-bonheur, talismans, doudous ou pierres de méditation, mes galets à message laissent rarement indifférents.
Pour ma plus grande joie.

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